Introduction
Vous avez réalisé votre propre audit énergétique avant de lancer une rénovation globale et vous vous demandez s’il peut tenir lieu de preuve, s’il est conforme aux exigences des dispositifs d’aides, et si ses préconisations sont réellement réalisables. Cet article explique, de façon pratique et prudente, ce que vaut un auto‑audit, dans quel cas il peut servir et comment le rendre utile pour accéder aux aides et aux CEE.
1. Que recouvre un « audit énergétique » et qu’attendent les financeurs ?
Le terme « audit énergétique » peut désigner des documents très différents : relevés simples, bilans de consommation, simulations thermiques, ou études complètes proposant scénarios, chiffrage et planning. Les organismes financeurs (aides publiques, certificats d’économies d’énergie, banques, assureurs) attendent généralement :
- une méthodologie claire (mesures, hypothèses, outils utilisés) ;
- un état des lieux complet (isolation, systèmes de chauffage, ventilation, consommations) ;
- des scenarii d’amélioration chiffrés et priorisés, avec estimation des coûts et des gains énergétiques ;
- des preuves et pièces justificatives (photos, plans, factures, relevés) ;
- souvent, un document rédigé ou validé par un professionnel qualifié ou certifié.
2. Éligibilité aux aides et aux CEE : le point essentiel
De manière générale