Y a-t-il un reste à charge sur le devis de ma rénovation globale ?
Vous vous lancez dans une rénovation globale et vous voulez savoir s’il restera à payer une part de votre devis après aides et subventions. La réponse courte : cela dépend. Plusieurs facteurs influent sur le reste à charge (profil des occupants, type et ampleur des travaux, aides mobilisées, conditions d’éligibilité et mode de paiement). Ce guide vous aide à comprendre comment se calcule ce reste à charge et comment le réduire.
1. Comprendre ce qu’on appelle « reste à charge »
Le reste à charge correspond à la différence entre le montant total du devis et les aides/subventions que vous percevez ou qui sont déduites directement du montant facturé. Il peut inclure :
- Le montant non couvert par les aides (part complémentaire des travaux),
- Les frais annexes non pris en charge (déplacements, diagnostic complémentaires, finitions non éligibles),
- Les acomptes à verser avant versement effectif des aides (certaines aides sont payées après travaux).
2. Quelles aides peuvent réduire le reste à charge ?
Plusieurs dispositifs nationaux et locaux peuvent diminuer le reste à charge d’une rénovation globale. Parmi les plus courants :
- Certificats d’économies d’énergie (CEE) — primes distribuées par des fournisseurs d’énergie;
- MaPrimeRénov’ — aide nationale modulée selon les revenus et la nature des travaux;
- Aides de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) — pour les ménages modestes sous conditions;
- Eco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) — prêt sans intérêt pour financer les travaux éligibles;
- Aides locales (région, département, commune) — dispositifs complémentaires possibles