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Comment est versée la prime à l’autoconsommation photovoltaïque ?

La prime à l’autoconsommation photovoltaïque (souvent appelée « prime à l’investissement ») est une aide destinée à encourager l’installation de panneaux solaires en autoconsommation avec vente du surplus. Une question revient très souvent : comment et quand est-elle versée ? Voici une FAQ claire et à jour sur le principe de versement, les acteurs impliqués et les étapes à connaître.

1) Qu’est-ce que la prime à l’autoconsommation photovoltaïque ?

La prime à l’autoconsommation est un dispositif associé aux installations photovoltaïques qui permettent de consommer une partie de l’électricité produite et de vendre le surplus non consommé. Elle vise à réduire le coût d’investissement au démarrage du projet.

Important : les montants et modalités évoluent régulièrement selon les textes en vigueur (puissance de l’installation, période de demande, etc.). Il est donc recommandé de vérifier les conditions applicables au moment de la signature du projet.

2) Qui verse la prime et par quel biais ?

Dans la pratique, la prime est versée par l’acheteur obligé dans le cadre du contrat d’achat du surplus (ou l’organisme en charge du paiement selon l’organisation en vigueur). Le versement est généralement adossé au contrat qui encadre la vente de l’électricité injectée sur le réseau.

Autrement dit, vous ne la recevez pas « en une fois » au moment de l’installation, mais via le circuit de la vente du surplus, après la mise en service et les formalités nécessaires.

3) À quel moment la prime est-elle versée ?

Le déclenchement du versement intervient en général après la mise en service de l’installation et l’activation du contrat lié à la vente du surplus. Dans la plupart des cas, il faut :

  • que l’installation soit raccordée et déclarée en service ;
  • que le compteur et la mesure de l’injection soient opérationnels ;
  • que le contrat d’achat soit effectif (ou en voie de finalisation selon les cas) ;
  • que les pièces administratives demandées aient été transmises.

Les délais peuvent varier selon le contexte (raccordement, traitement administratif, calendrier de facturation). Pour éviter les surprises, gardez en tête que la prime suit généralement le rythme administratif et contractuel de la vente du surplus.

4) En combien de fois est-elle payée ?

Le versement peut se faire en une seule fois ou de manière échelonnée selon la réglementation applicable à la date de votre demande (et la puissance de votre installation). Les règles peuvent évoluer : certaines périodes ont prévu un paiement concentré dès la première année, d’autres un étalement sur plusieurs années.

Conseil : demandez à votre installateur ou à votre accompagnateur (et/ou consultez les documents contractuels) la modalité exacte qui vous concerne : c’est le meilleur moyen d’avoir une information fiable pour votre situation.

5) Comment la prime arrive-t-elle concrètement sur votre compte ?

Concrètement, le paiement est généralement réalisé par virement bancaire, sur la base des informations (RIB) fournies dans le cadre du dossier/contrat. Le versement peut être :

  • intégré à un règlement lié à la vente du surplus (même virement, lignes distinctes), ou
  • effectué séparément selon les pratiques de paiement applicables.

Dans tous les cas, conservez soigneusement :

  • le contrat et ses annexes,
  • les preuves de mise en service,
  • les justificatifs bancaires et avis de paiement,
  • les factures et attestations de l’installateur.

6) Quelles conditions peuvent retarder (ou bloquer) le versement ?

Plusieurs situations peuvent retarder le paiement de la prime, sans que cela signifie qu’elle est perdue :

  • Dossier incomplet (pièces manquantes, RIB non conforme, informations administratives incohérentes) ;
  • Retard de raccordement ou de mise en service ;
  • Contrat d’achat non finalisé ou en attente de validation ;
  • Non-conformité de l’installation ou documents techniques non acceptés ;
  • Changement de situation (changement de titulaire, déménagement, modification du projet) non déclaré correctement.

En cas de retard, l’approche la plus efficace consiste à vérifier l’état d’avancement du raccordement et du contrat, puis à contrôler la liste des documents exigés.

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