Quelle distance respecter sur les chantiers ?
Sur un chantier, la distance physique entre les personnes est l’un des leviers majeurs pour limiter la transmission du SARS‑CoV‑2, mais elle doit s’appliquer de façon pragmatique selon les tâches et les contraintes techniques. Cet article explique les principes généraux, donne des exemples concrets d’organisation et précise les mesures complémentaires à mettre en œuvre quand la distanciation n’est pas possible.
Principes généraux
Il est recommandé de maintenir une distance physique entre les personnes. En pratique, la valeur minimale préconisée varie selon les sources et les contextes : elle est souvent fixée à au moins 1 mètre et, lorsque les conditions le permettent, à 2 mètres pour réduire davantage le risque de transmission. Ces distances doivent être considérées comme des objectifs à atteindre en priorité, tout en restant adaptés aux contraintes de sécurité et d’activité.
- Priorité à l’organisation : réorganiser les postes de travail pour limiter les contacts rapprochés.
- Durée et proximité : réduire le temps d’exposition lorsque la distance ne peut être respectée.
- Mesures complémentaires : utiliser des protections (masques, écran), ventilation, hygiène des mains.
Application pratique sur le chantier
Sur le terrain, la mise en place de la distanciation nécessite des adaptations : signalisation, zonage, et nouvelles routines. Quelques bonnes pratiques :
- Définir des zones de travail fixes pour limiter les croisements.
- Planifier les tâches en alternance pour réduire le nombre de personnes simultanément sur un poste.
- Mettre en place une signalétique claire (sens de circulation, points d’attente, marquages au sol).
- Limiter la tenue de réunions en présentiel ; privilégier les échanges par radio ou téléphone.