Introduction
Pour bénéficier des aides à la rénovation énergétique (MaPrimeRénov’, certificats d’économies d’énergie – CEE, éco‑PTZ, TVA réduite…), les travaux d’isolation doivent atteindre des performances minimales exprimées par des coefficients d’isolation. Ces coefficients sont généralement exprimés en U (coefficient de transmission thermique, en W/m²·K) ou en R (résistance thermique, en m²·K/W). Les seuils exigés varient selon le dispositif, le type de paroi et parfois la zone climatique. Cet article explique les notions clés, donne des repères indicatifs et précise les démarches pour sécuriser vos droits aux aides.
1. Comprendre les coefficients : U vs R
U (W/m²·K) représente la chaleur transmise par mètre carré et par degré de différence de température : plus U est bas, meilleure est l’isolation. R (m²·K/W) est l’inverse : R = 1 / U ; plus R est élevé, meilleure est la résistance thermique.
Exemple : une paroi avec U = 0,25 W/m²·K a R = 4 m²·K/W. Selon les dispositifs, les exigences peuvent être formulées en U ou en R.
2. Quelles valeurs sont exigées pour obtenir des aides ?
Les seuils sont fixés par les fiches d’opérations standardisées (pour les CEE) ou par les conditions d’éligibilité d’un dispositif (MaPrimeRénov’, éco‑PTZ, etc.). Ils diffèrent selon :
- le type de paroi (toiture, murs, planchers, combles),